Houat et Balzac 4

Publié le par kate.rene

Du lit au fauteuil, du fauteuil au canapé, du canapé à la plage de la Fontaine...

 

La bourse  (paru en 1832)

Dédié à Sofka Klozlowska (connue par l’intermédiaire de la Comtesse Visconti)

la-bourse.png

Gravure de Georges Cain

 

• Adélaïde Leseigneur de Rouville
• Madame la Baronne de Rouville, mère d’Adélaïde
• Hippolyte  de Schinner, peintre
• Madame Schinner, fille-mère, la mère du peintre
• Amiral, comte de Kergarouët (rencontré dans le Bal de Sceaux, oncle puis époux d’Émilie de Fontaine)
• Chevalier du Halga
• François Souchet, jeune sculpteur ami d’Hippolyte (petit rôle)
• Bixiou, caricaturiste, ami d’Hippolyte
• Joseph Bridau, peintre, ami d’Hippolyte


Le jeune peintre tombé par accident de son échelle est soigné par une jeune fille et sa mère, voisines de l’atelier du peintre (rue de Surènes/rue des Champs-Élysées, maintenant rue Boissy d’Anglade). Il se rend en visite chez ses deux voisines qui sont pauvres. Elles reçoivent la visite de deux vieux messieurs qui viennent jouer (et perdre) aux cartes. Le jeune peintre s’interroge. Que cachent ces femmes ? Les deux vieillards reviennent chaque soir et perdent systématiquement au jeu. Les deux jeunes gens tombent évidemment amoureux l’un de l’autre.
Un soir, ayant oublié sa bourse chez ses voisines, il retourne chez ses voisines pour la récupérer. Or elle a disparu. Un horrible soupçon l’envahit alors. Ses amis le confortent dans cette voie. Hippolyte évite alors les deux femmes. Puis il décide malgré tout de leur venir en aide. Lors d’une soiriée mémorable, les doutes sont dissipés, Hippolyte demande la main d’Adélaïde. La mère d’Hippolyte arrive ainsi que l’amiral et tout est bien qui finit bien...

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