Vendredi - week-end de l'Ascension

Publié le par kate.rene

Nous vous l'avions déjà fait l'an dernier. Nous avons récidivé : pique-nique au Tal.

Dans la carriole : le tarpé, le canapé, les deux sièges Lafuma, la table, couverture, coussin, glacière pour le chaud, glacière pour le froid, barbecue, bibliothèque, assiettes, couverts et accessoires.

1pn

Après quelques difficultés pour monter le tarpé en plein vent, apéritif : muscadet sur lie et rillettes de saint-jacques,

2pn

3pn

aubergines grillées, légumes "della casa" cuisinés par René (della casa pour le parmesan), côtes de veau grillées au barbecue, fromage de Bourgogne, kouign aman et chocolat avec le café. Puis lecture/sieste à l'ombre.

5pn8pn

Attiré par quelques miettes de viande et les croûtes du fromage, l'intru. Il ne nous a pas quittés de la journée.

6pn

Au loin, nous avons vu passer le bateau de Jack Sparrow, enfin, juste les mâts car de là où nous étions, nous n'avons pas vu la mer...

7pn

Le J-C Carrière est terminé, l'Umberto Ecco aussi, le Connely idem. Nous cherchons la prochaine lecture. Peut-être La montagne volante de Ransmayr commencé l'an dernier et retrouvé sur un rayon (Albin Michel). La quatrième de couverture :

"Porté par une langue d'une très grande beauté, à la fois poétique et précise, investi d'un impressionnant pouvoir d'évocation, le nouveau roman du grand écrivain autrichien Christoph Ranmayr relève du chef-d'oeuvre littéraire. Nostalgiques "d'un lieu immuable sous un ciel immuable", deux frères, très dissemblables et pourtant profondément liés, quittent l'Irlande pour le Tibet oriental. Ils ont pour but d'escalader le mont Phur-Ri, un des deniers espaces inexplorés du monde, minuscule tache blanche sur les cartes géographiques. Mais cette "montagne volante", comme l'appellent les nomades khampas, est, selon la légende, éphémère... Obsédés par leur quête, Pad et Liam se lancent dans une expédition périlleuse qui va les acheminer à la rencontre d'eux-mêmes, de leurs illusions, de l'amour et de la mort."

Les trois premières lignes du livre :

"Je mourus

à 6840 mètres au-dessus du niveau de la mer

le quatre mai de l'année du Cheval."

Publié dans HOUAT

Commenter cet article

Alexandre Pasche 10/06/2013 19:49


Très sympathique votre blog, à la fois public et intimiste et les aquarelles sont pas mal du tout !


A très bientôt.

kate.rene 11/06/2013 10:41



Merci...



Cla 04/06/2011 11:34



Salauds de riches.