Washington, J4 et J5, Montréal et retour

Publié le par kate.rene

Maintenant, nous sommes organisés : pas de sortie avant 11h30. Nous avons donc pris notre Circulator à la recherche de vodka au poivre. Il faut bien faire des provisions pour le retour puisqu'on n'en trouve pas en France. Ça n'a pas été facile. À NYC, il y en a à tous les coins de rue, mais ici où tout est aseptisé... Mais mission accomplie.

Bacon, The running dog

bacon running dog

L'objectif du jour : la National Gallery, l'ancienne et la nouvelle (bâtiment de Pei). Éblouissant comme nous croyons l'avoir déjà dit mais il n'y a pas d'autre mot. On les a tous vus et d'autres encore. Les Italiens, les Hollandais, les Anglais, les Américains, les Français, etc. des XVe, XVIe, XVIIe, XVIIIe, XIXe, XXe et XXIe siècles. Juste ça. Je suis sur mon lit à l'hôtel. René lit le dernier Nothomb sur l'iPad. Il est aussi immobile que moi. Chaque mouvement nous arrache des plaintes. Demain nous rentrons. Ouf !! (Je plaisante).

Dans l'East Wing de la NG, la contemporaine, il n'y avait pas moins de trois expos temporaires : Rothkorothck, eh oui, Munch, Archimboldo... archimboldo

Rentrés évidemment épuisés.

Samedi

Pour ne pas rater l'avion (sic), nous avons pris les devants et un taxi pour l'aéroport vers midi. Nous nous sommes traînés d'espaces vides en espaces vides, avons tenté d'enregistrer nos boarding pass pour la correspondance à Montréal, sans succès. Après un yam, une vodka, quelques grignotages et quelques cigarettes, nous embarquions pour un vol de deux heures.

Le petit coucou de United était plus frais que le précédent et nous sommes arrivés à bon port, à l'heure. Heureusement car nous n'avions qu'une heure pour prendre la correspondance pour Paris. C'était sans compter avec les aléas.

Le douanier qui devait nous laisser passer le premier contrôle n'était pas là. Il est arrivé avec un quart d'heure de retard et une grille de mots croisés. Quand il a vu que nous étions français, il nous a demandé de lui débloquer son 5 horizontal : en 7 lettres commençant par M et terminant par R : fromage français odorant !!! Après que nous lui avons donné la solution, il a constaté que nous n'avions pas le fameux boarding pass. Il nous fallait donc récupérer notre valise de soute qui avait été mise sur le claim, enregistrer nos billets, repasser la fouille, retrouver la Gate de départ... et tout cela dans un autre terminal. Inutile de dire que malgré la gentillesse du personnel d'aéroport, trois quarts d'heure pour ce faire, c'était mission impossible. Nous avons pourtant tenté.

Donc, changement de billet (rien avant le lendemain, même heure), hôtel et quelques heures pour visiter Montréal.

L'hôtel : le Marriott de l'aéroport, grandiose, pour le prix d'un petit hôtel gare de l'Est. Repas au restaurant de l'hôtel, servi par une jeune québécoise extrêmement sympathique, qui nous empêchait de prendre des plats trop "dzispendieux", et nous a fourni cartes et itinéraires pour notre visite du lendemain.

Le bus 747 nous a menés jusqu'au centre ville. Comme le temps n'était pas au beau (après les 40° de Washington, les 12° pluvieux de Montréal nous ont paru sibériens) nous avons limité nos investigations au Musée des Beaux Arts.

musée montréalmusée montréal coeursCafétéria accueillante et expo temporaire d'Otto Dix, peintre allemand du XXe siècle, qui fut banni et classé "dégénéré" par les nazi.

Cette fois, nous étions en avance de 4 heures pour l'enregistrement. Six heures de vol jusqu'à Paris. Mais nos ennuis ne s'arrêtent pas là : partis du Terminal 1 de Roissy, nous avons atterri au Terminal 2. Conséquence, six kilomètres de couloirs interminables, en traînant nos jambes et notre épuisement. Enfin la voiture mais réservoir presque vide. Quand nous avons atteint la station service - René a conduit les derniers kilomètres les yeux rivés sur le compteur d'essence - il restait de quoi faire cinq kilomètres à l'arrivée à la pompe.

Outre que j'ai perdu à l'aéroport de Montréal l'alimentation de mon Mac, que le Jet Lag n'a pas fini de nous poursuivre, René a dû enchaîner sur une énorme journée de travail qui s'est terminée à presque 20 heures, ce qui n'est pas courant...

Pour résumer ce voyage : galères du début à la fin mais tellement enrichissant.

Je suis guérie pour quelques mois. J'espère que René n'aura pas trop la bougeotte...

P.S. de mardi : j'ai aussi perdu un pantalon, mais où ??

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Cla 29/09/2010 10:07



Trop court. Faudra revenir à Montréal.


http://www.youtube.com/watch?v=lZAaEZAzGf0



kate.rene 29/09/2010 15:12



C'est bien ce qu'on se disait aussi...